Voyage-Alpinisme Pérou 1980 - page 2                                       Retour page 1

mercredi
2 juillet
Temps beau, mais des nuages sur le Pucaranra et Pulcaraju. debout à 5 heures. Je reste au camp. Les autres partent à l'Yshinca. Je passe mon temps à déjeuner, lessive et cuisine. Echec total dans la cuisine. Personne ne passe au camp. Seuleument des vaches et 2 ânes. Vers 16 h, les autres reviennent de l'Yshinca. Belle course. Souper, il fait froid. Le temps se couvre.
jeudi
3 juillet
Il a plu pendant la nuit. La nuit apporte sa cargaison de vaches. Au matin, temps meilleur. On démonte le camp. A 9 h, l'arriero arrive avec 3 ânes. On quitte Quorup à 10 heures. Longue marche par temps nuageux, 6 heures de marche. Il faut payer au portail. On donne 800 soles. L'arriero dit qu'il aurait fallu payer 500 soles. A huaraz, on voit pour la 1ère fois Victorino. Problème, comment apyer l'arriero.
Tout le monde va ensuite se doucher au village: 100 soles et c'est extra.
Boissons, panuelos, souper super chez Victorino. Xavier et Beatrice ont acheté un âne. Les Fribourgeois ne sont pas là. Dédé va mieux. Pinu n'est pas encore là.
vendredi
4 juillet
Bon desayuno. Discussion du but pour le prochain séjour. On penche pour la Quebrada Paron. Lessive, écriture, bon dîner. A 15h30, on descend au village. Pas de courrier à la lista de correo. Recherche de Digna. Taxi hors de prix. Patisseries, bières. Dédé arrive pour aller souper. Chifa (restaurant chinois), excellent souper. Pegna avec orchestre folklorique. René Desmaison est là aussi. Il va au Chopicalqui et au Chacraraju. Retour vers Cl. qui est malade et est resté à la maison. Pas de Pinu.
samedi
5 juillet
Beau temps. Préparation des commissions. Cl. va un peu mieux. Dédé va partir pour l'Equateur. Préparation de la liste des commissions. Ecrit lettre difficile à J. Fauchère. Excellent dîner chez Victorino qui est là depuis notre retour de Quorup. Commissions toujours difficile. On n'a pas changé assez d'argent. Peut-être aurait-on du acheter plus de viande en boîte. Retour chez Victorino. Dédé nous quitte. Il va en Equateur, question d'obtenir un nouveau visa pour le Pérou. Peut-être le reverra-t-on à Lima. Il pense rentrer en Suisse le 5 août. Pas vu Digna chez Senor Ames. Pas de Pinu en vue. Cl va un peu mieux. On chante chz Victorino. Ses enfants chenzent des chansons Ancash, et nous de Suisse romande et d'ailleurs. On regrette de n'avoir pas pris un livre de chant.
dimanche
6 juillet
Debout, préparation des sacs pour la Quebrada Paron. Connaissance avec notre gardien de campamento qui se nomme Uldarico. Voyage en camionette jusqu'au lac. Là, on apprend que le seul bateau est en réparation à Caraz. Discussion. Finalement, le bateau sera certainement là manana.

On pose le camp au bas de la lagune. Promenade au pied du Huandoy.

Face à Christian, très impressionnante. Quasi pas de possibilité d'escalade de ce côté-là. Souper. Uldarico a 3 enfants et est agriculteur. L'incendie de forêt qui s'est déclaré ce matin non loin du camp s'est stoppé. Dj. est un peu malade. On verra demain pour la suite des événements: escalade?, bateau?.

Quebrada Paron paron
lundi
7 juillet
Beau temps. Nous allons voir our le bateau. Pas de bateau, pas de gardien. La dame dit: ce matin, le bateau sera là. On se prépare à monter pour 2 jours à l'Agura Nevado en espérant que le bateau sera là au retour. Arrivée d'une expédition suisse de Genève. Ils attendent aussi le bateau. Ils veulent faire la face du Huandoy. On monte vers les Aguja. Camp 1 installé à 4300m. J.-Cl. et moi allons faire une reconnaissance. Montagne très difficile.
mardi
8 juillet
Au matin, nous partons vers la gauche, direction glacier puis col. L'arête pour l'Aguja Nevado parait alle haut. On essaye. A5300m, nous stoppons. Retour au camp 1. Belle promenade. Beaux paysages. La nuit avait été très fraîche. On décide donc de redescendre. Retour vers Uldarico. Un Canadien a mis satente près de nous. Une expé a passé le lac en bateau, mais avec un bateau de Huaraz. Pour nous, pas de bateau! On verra demain ce que l'on fera. Huandoy n'est pas possible. La face à Christian parait insurmontable, : de très nombreuses chutes de sérac et de pierres.
Paron est une belle vallée, mais on y est rapidement coincé. De nombreuses discussions sur la bouffe. Pas de Pinu en vue. Ai envie de faire du tourisme.
Aguja Nevado paron
mercredi
9 juillet
Toujours pas de bateau. On se décide à partir à pied le long du lac. On prend de la nourriture pour 3 jours en espérant faire L'Artesonraju. Départ 9h. Chemin peu tracé. Passages délicats d'escalade. On sort la corde. Puis on marche le long de la rive. En route, on croise les Fribourgeois qui reviennent d'un séjour d'env. une semaine. Ils avaient pu transporter leur matériel de nuit en bateau mais avaient du passer à pied. Avaient pris l'autre rive. Egalement délicat. Ont fait L'Arteson et le Carash par une face vertigineuse. Après env. 2h30, nous sommes de l'autre côté du lac. Il y a des Espagnols et une tente avec 2 danes genevoises. Le chemin se poursuit sur une moraine. On déapsse des Genevois qui montent faire un camp près de l'Arteson. Ils ont traversé un bout deu lac avec le bateau de l'Office d'études des glaciers de Huaraz. Ils sont 5 et ont avec eux 3 porteurs. On marche ensuite sur le glacier avec 4 Espagnols. On pose la tente au pied de la face de l'Arteson. Les Espagnols ont également leur tente là. Ils veulent aller sur le Nevado Paron. Souper aux lyophilisés.
jeudi
10 juillet
Nuit serrée à 5 dans la North Face. Réveil à 2 heures. Pendant la nuit, il a neigé. On déjeune tout de même. Neige + manque de frontales 1 pour 5! Finalement, on se recouche.

Second réveil. Brouillard, neige. On se décide à retourner au camp de base. Les Espagnols ne sont pas partis non plus. Redescente en 4 heures jusqu'au camp de base. Retour moins difficile le long du lac. On employe tout de même la corde. Les Espagnols restent en haut. 4 autres remontent au camp supérieur. Arrivée au camp, on revoit Uldarico. 3 Français sont arrivés près de notre camp. Un d'entre eux veut descendre l'Arteson à ski. Ils viennent de Briançon. Ont fait un bout du Kitaraju (2 jours aller avec les ânes) et le Huascaran. On déplace les tentes de quelques mètres pour le protéger des chutes de pierres. On pense rentrer à Huaraz le 17. La North Face avec le matériel ets restée au pied de l'Arteson.Le Canadien ets parti. Deux Lucernois campent un peu plus loin. Toujours pas de Pinu.

vendredi
11 juillet
Déjeuner bircher, comme tous les matins. Toilette, écriture. Et grande chute de pierres en bas de la moraine du Huandoy. On déplace le camp à toute vitesse au bout du lac sur l'autre versant. Les Français partent vers l'Arteson. Aujourd'hui, journée de repos, Les 2 Lucernois repartent faire du treking près du Huascaran. Le temps est asseznuageuax, Uldarico a dit que demain, il fera beau. On espère momter au camp 1 demian et faire l'Arteson après-demain, puis rentrer à Huaraz, c.à.d le 15 juillet. Cuisine: Djent fait des petits pains sucrés et salés, des pop-corns. Les Français sont toujours là. Le temps est quelque peu nuageux.
samedi
12 juillet
Temps un peu meilleur. J.-Cl propose à F. de faire l'arête. F. se décide à venir. Départ avec de la bouffe. Sacs légers. Gérard, le Français, qui désire descendre l'Arteson à ski est parti avec un de ses compagnons qui l'aide à porter ses bagages. Le long du lac, on croise le Français -porteur. Au camp des Espagnols tous sont là. Ils monteront dans l'après-midi pour faire le Paron. Les 2 Genevoises sont là. Elles s'ennuient, une est malade.Elle auront passé une semaine à attendre leurs camarades sans bouger du bord du lac.

On remonte la moraine. Le camp des Genevois est quasi vide, plusieurs d'entres eux font une tentative à l'Arteson par l'arête. Gérard, le skieur français est là. Il ne pensait plus nous voir. Les Genevois sont en vue sur le glacier. Nous allons à la North Face. Croisement avec les Genevois, il n'ont rien pu faire car il y avait trop de vent. Gérard monte sa tente près de la nôtre. Souper: 3 heures de cuisson.

lundi 14 juillet Réveil 0h30. Le vent souffle un peu. Nuit étoilée. Déjeuner. Gérard hésite à venir. Départ tous les 6 à 2h pour la face de l'Arteson. On forme 2 cordées: Djent, J.-Cl. et Gérard puis L., Fr. et Cl.
Marche sur un glacier assez crevassé. Passages délicats. La cordée de Djent passe devant. Passage drastique sous des rochesr. Neige parfois épaisse puis mixte. Cela va mieux car on peut assurer. Soleil se lève à la fin du mixte. Pas trop froid. Belle vue, des nuages au fond. Les espagnols au fond de la vallée partent pour le Paron.
Face de neige, bonnes de conditions. Cl. est malade. Vers 10h, brouillard. On se dirige vers l'arête de droite. Gérard passe en tête. Neige assez profonde. Peu senti l'altitude. Le temps est totalement couvert. Passage sous une corniche, puis sommet: 6025m. Temps toujours très couvert. On arrive quelques après la première cordée. On n'espérait pas le sommet de si tôt. problême d'altimètre. Gérard a éjà chaussé ses skis. Il part dans un brouillard opaque, Souci! On est assez inquiet pour lui. Le temps semble se gâté. 9h30 d'ascension pour la face. Descente par l'arête. Pas trop dûr mais long. Visibilité nulle, il neige. Après l'arête, on prend un couloir. Corde des espagnols dans les rochers permet de gagner du temps. Sur le glacier, passages très spécials dans quelques crevasses. Parfois, il y quelques éclaircies. Près du camp, on voit Gérard qui range ses affaires. Il a réussi! retour à 17 h à la tente. temps un peu meilleur. Bouffe. F. va dormir avec Gérard dans la tente des espagnols. Son nom: Gérard Chantrio de Briançon.
Arteson
(la face de droite pour l'ascension, face de gauche parcourue à ski par Gérard)
face arteson
mardi
15 juillet
Temps un peu meilleur. On redescend vers 1h. Gérard est déjà parti. Au bord du lac, thé chez les Genevois. Odeur de poulet chez les espagnols. Passages toujours délicats au bord du lac. Temps assez beau mais nuageux sur les montagnes. Arrivée au camp de base vers Uldarico. Tout va bien. Gérard s'est blessé par un éclat de pierre descendu de la moraine. A pris des médicaments chez nous. On expresso est devant nos tentes. On discute. Finalement, on emballe tout en 20minutes. Descente à Caraz. On revoit Gérard. Il est assez secoué par sa blessure. Il loge à l'hôtel Suisa Peruana. Avec le même camion-bus, nous allons jusqu'à Huaraz avec 3 Canadiens. Coûte pas cher. Arrivée vers 9h du soir chez Victorino par surprise: on pensait rentrer seuleument le 17 juillet.

Mme Angeles nous prépare encore sur son feu de bois un très bon souper. Dodo. Pas de Pinu.

15 juillet Desayuno assez gigantesque. On apprend que 2 Suisses et un guide sont perdus en montagne. Michael ets aprti dans la nuit pour trouver ces personnes. Le guide est un ami de Michael. Peu de chances de les retrouver vivant car 4 nuits déjà passées sans équipement. On descend toute la journée à Huaraz. Douche. Poste. Diner à la chifa. Promenade dans la ville. Achat d'un dictionnaire, 450 soles pas cher. Cartes postales. Retour chez Victorino. Michael est là. On repart tout de suite à l'hôtel Andino pour participer aux recherches des disparus. On diot discuter avec les pilotes d'hélicoptère venu spécialement de Lima. A l'hôtel, très chic mais rien de spéial, personne est là. Michael repart à la recherche des pilotes et de l'un des ses amis. très bon souper gratis: cuisine suisse et vin ed Tacama. Toute la soirée passe à attendre. Rien. Retour cheu Victorino. Mme Angeles est encore dnas sa cuisine, elle nous attendait toujours pour souper!
mercredi
16 juillet
Michael est parti très tôt voir les gens de son trekking. On prépare nos affaires. On doit retrouver 1 autre Suisse et un ami de Michael pour ces secours. La radio de Huaraz a parlé de cet accident. Arrivée à l'hôtel Suisse à 9h. Personne. On attend. L'hélicoptère est parti pour les recherches. Les pilotes ont oublié des jumelles, ils reviennent. On attend à l'hôtel Andino et on écrit. Beau temps! je ne suis pas heureux du tout. pas de Pinu, on fout rien. Fin des recherches avec l'hélicoptère. N'ont rien trouvé. On décide de dîner puis d'acheter des provisions, soit pour les recherches soit pour le Huascaran. Assez bon dîner à la Fontana. J.-Cl. reste à l'hôtel Andino avec Djent. Au cours des commissions, Djent vient me chercher. On doit rejoindre Christian, un ami de Djent rencontré en Suède, qui a déjà participé pendant 1 jour aux recherches.
A l'Uni, discussion avec les étudiants. On doit partir en 2 groupes à la montagne. Prochain rendez-vous 18h à l'hôtel Andino. Retour au centre. Graillage. Croise les Genevois de l'Arteson, puis j-Cl. avec Digna! Digna est là depuis une semaine. Elee attendait des amis Equatorien. Elle nous a cherché chez Victorino, puis à rencontré à Paron les Genevois. Elle va au Huascaran avec eux, puis peut-êter avec nous. On voit aussi Gérard. Puis hôtel Andino, longues discussions, formation de 2 groupes. Digna est là, puis pollo a la brasa, jugos et pegna. On quitte Digna à env. 1h30.
jeudi
17 juillet
Grand événement: à 6h Pinu arrive ! Longue histoire. A manqué un avion début juillet, puis enfin a pris un bon avion à Paris. J.-Cl est malade. Matin, beau temps. Porte un sac marin aux étudiants pour les commissions. Puis marché, dîner chez Victorino. Lessive. Une pensée: ne jamais plus voyager avec le Point. Pinu a pris finalement Uniclam. Après-midi descente au village à Djent et Vonbu. Ils désirent changer des montres contre des ponchos. D'abord Cl. , gros commerce: 2 ponchos et 1 gilet pour enfant "puro alpaca" contre 5000 soles et 1 montre. Puis Djent fait pareil. Il s'avère par la suite que c'est du synthétique. Rendez-vous à 18h à l'hôtel Andino. Personne. Ils viennent à 19h : résulat pas de discussion. Souper chez Victorino. Cl. Dj. et Fr. discutent le soir avec le père d'un des Suisses et l'ambassadeur Clavel. Le temps est beau.
vendredi
18 juillet
7h. Mr. Raymond et le père passe chez Victorino. Il nous donne 300 dollars. 7h30 déjà voilà le camion de l'université et nous ne sommes pas prêts. 8 he, départ, on charge tout le monde. On remonte une très belle vallée au-dessus de Ollerro. Beau temps, vent Sur le chemin, le camion s'arrête, il manque d'essence, donc nous sommes posés env 5 km trop tôt. Le camion part poser l'autre groupe dans la vallée de Rurec. Ce groupe, composé de 3 Péruviens, de F. et Chr., devra remonter toute la vallée de Rurec avec un cheval et regarder le versant NE de l?Urhuaraju. L'autre groupe composé de 2 Péruviens, Tito et Agusto et de Cl., Dl. J-Cl. , Pinu et moi ira sur la crête. On fait un dépôt de nourriture pour s'alléger, puis départ. Les Péruviens vont très vite. Longue marche, très belle vallée. Un bout de la route fait partie d'un trekking pour Chavin. Pinu, pas acclimaté arrive malade à la cabane env. 4600m. Cabane en pierre, solide mais ni table ni chaise. Souper, dodo.
samedi
19 juillet
Beau temps. Départ vers 9 h pour la crête. Pinu, toujours malade, reste à la cabane. 2 cordées: L. , Ag. et Cl. ; Dj., Tito et J-Cl.. Montée en env. 4h jusqu'à la crête. Sur la crête, contact radio avec l'autre groupe. On ne voit rien: traces ou autres des diparus. Vers 14h, J-Cl et les Péruviens repartent vers la cabane. Cl. installe la North face sur l'arête. Dj et moi cherchons encore. On va sur le sommet projeté, rien aucune trace. Retour à la tente, souper, camp à env. 550m. Vue superbe, beau temps
dimanche 20 juillet Nuit assez froide, un peu de vent. 8h , on reprend les recherches. On refait la crête en dscendant un peu versant Rurec. Bon contact radio avec l'autre groupe qui étudie la face depuis des petites montagnes de l'autre côté de la vallée. Toujours rien. On visite les trous sur l'arête. Démontage du camp. On repart vers le sommet. Revisite des trous, études à la jumelle. Rien trouvé. Finalement, on redescend vers la cabane. J-Cl. ont étudié pendant tout le matin les crevasses du bas de l'Urbuasraju. Rien. Les Péruviens, fatigués, sont resté à la cabane. 15h, tout le monde est à la cabane. Fin des recherches. On pense qu'ils sont tombés tous les 3 dans une énorme crevasse. A la cabane, Tony de l'hôtel Andino est là. Il est venu chercher des nouvelles. Cl. , Dj. et les 2 Péruviens resdescendent le jour même avec lui. Je reste avec Pinu et J-Cl. Bon souper avec les restes de nourriture. Bonne nuit calme.
lundi
21 juillet
Quelques nuages. On quitte la cabane vers 10h, pas trop chargé. On pense rejoindre la route qui monte à Rurec. On marche jusqu'à 16h30 avec une longue pause vers midi. Le temps se couvre un peu. Belle région. J-Cl va chercher au dépôt de bouffe 2 boîtes de fruit que les autres nous ont laissé. On attend le camion au carrefour des routes Rurec et Uquian (notre vallée). Il arrive sans problème vers 17h. Il va chercher les autres puis tout le monde descend à Huaraz. Les autres n'ont rien trouvé non plus, ils ont par contre très bien bouffé. Ont redescendu leur vallé sans cheval, l'arriero était à un meeting politique. Souper chez les Angeles. Cl. et Dj. nous apprennent qu'ils sont allés voir lundi soir le père pour décrire les recherches. Ils ont reçu encore 500$. On discute des projets à venir. Le temps est court pour faire tout ce qu'on désire: Chopicalqui, Huascaran et 10 jours de tourisme. Les Fribourgeois sont également là. Ils ont fait le Tullparaju. Lettre des parents.
   
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